On a beaucoup parlé de l'élection d'Obama, on a beaucoup plus parlé des émeutes en Grèce mais nous ne disons pas un mot de la guerre à Gaza pourquoi ?
Est-ce parce que ça ne nous concerne pas ? Parce que ça n'a aucun intérêt « du point de vue de la révolution ». On peut le dire mais je pense qu'on sent bien que ce n'est pas la vérité, que l'importance de ce rebond de la guerre de Palestine nous gêne ou peut être pire nous angoisse.
Cette nouvelle guerre nous angoisse parce que les prolétaires de Gaza se font massacrer et n'ont aucune possibilité d'échapper au piège dans lequel ils sont, ils ne peuvent que « choisir » de mourir sous les bombes israéliennes ou au combat avec le Hamas, ils ne peuvent même pas déserter la bataille ils sont enfermés dans un champ de tir, ils ne peuvent pas s'insurger contre leur propre camp qui les tient en otages. C'est la tragédie absolue il n'y a rien à espérer, Obama laisse Bush endosser l'affaire il n'y a que notre clown national qui en profite pour faire son show (...)
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SORTEZ VOTRE MACCHAB' ! (...)Du refus du travail à la (...)La critique du conseillismeLa critique du travail, (...)Le concept de communisationCommunisation et cycles (...) SORTEZ VOTRE MACCHAB' ! [1]
« La tradition de toutes les générations mortes pèse d'un poids très lourd sur le cerveau des vivants […] La révolution sociale du XIXe siècle ne peut pas tirer sa poésie du passé, mais seulement de l'avenir. Elle ne peut pas commencer avec elle-même avant d'avoir liquidé complètement toute superstition à l'égard du passé. Les révolutions antérieures avaient besoin de réminiscences historiques pour se dissimuler à elles-mêmes leur propre contenu. La révolution du XIXe siècle doit laisser les morts enterrer leurs morts pour réaliser son propre objet. Autrefois, la phrase débordait le contenu, maintenant, c'est le contenu qui déborde la phrase. » [2]
Si cela était vrai au moment où Marx l'écrivait, quand on ne pouvait parler de communisme qu'au futur, cela l'est d'avantage aujourd'hui, à présent (...)
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Le texte qui suit a été écrit pour le n° 13 de la revue anglaise Aufheben afin de présenter Théorie Communiste en introduction à la traduction de la critique que nous avons faite de leur texte sur la " Décadence "(cette critique ainsi que le texte d'Aufheben avaient été publiés dans le n° 15 de TC). Nous en profitons pour donner une traduction anglaise de cette présentation. A l'occasion des vingt-cinq ans de TC nous avons ajouté le titre. Nous Jubilons
Le premier numéro de la revue Théorie Communiste (TC) est paru en 1977, le groupe qui en était à l'origine s'était constitué vers 1975, auparavant certains avaient publié la revue Intervention Communiste (deux numéros parus en 72 et 73) et avaient participé à la revue les Cahiers du Communisme de Conseils (éditée à Marseille entre 68 et 73, très liée à ICO qui est devenue depuis Echanges), revue dont ils s'étaient séparés au moment où celle-ci commençait à fusionner avec " Révolution Internationale "(le CCI). Ce bref historique permet, en partie, de (...)
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Nous avons déjà abordé les questions que soulèvent le mouvement d'action directe et les manifestations de Londres, Seattle, Washington, Prague, Nice, Québec, dans TC 17 (nous avons utilisé alors l'importante publication de textes du mouvement d'action directe publiés par Mutines Séditions). Les cinq textes qui suivent poursuivent, avec des orientations parfois différentes, l'analyse du contenu et des perspectives du mouvement d'action directe après les manifestations de Gênes en juillet 2001. Le premier est la traduction d'un texte du numéro 10 d' Aufheben. Le deuxième (de TC) est un développement du texte de TC 17 s'appuyant de façon critique sur le texte d'Aufheben. Le troisième est une critique du précédent que nous a fait parvenir un camarade. Le quatrième, une réponse de TC à cette critique. Le cinquième est une présentation et un panorama des Centri Sociali rédigés par un camarade italien. L' " anti-capitalisme "comme idéologie... et comme mouvement
* les (...) indiquent des passages sautés (...)
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Michael Seidman. Traduit de l'anglais (États-Unis).
ISBN 978-2-9516460-7-0
Mai 2010
368 p.
15 €
Michael Seidman montre la continuité de la résistance au travail, en grande partie ignorée ou sous-estimée par les théoriciens et historiens du xxe siècle. Au moment des Fronts populaires, les ouvriers ont persévéré dans leurs pratiques antérieures qui donnaient déjà le caractère extérieur, utilitaire du sens de leur travail : des refus directs et indirects, par l'absentéisme, le coulage de cadence, le vol, la grève, etc.
Au moment où s'est posée la question du contrôle ouvrier – révolutionnaire ou réformiste – du procès de production, les luttes quotidiennes sur le lieu de travail, à Paris et Barcelone, étaient des faits de résistance : « La résistance était aussi un phénomène conjoncturel et cyclique, mais les refus sont restés une part intrinsèque de la culture ouvrière et sont apparus à différentes périodes avec diverses divisions du travail. Pendant les Fronts populaires, les ouvriers se révoltaient contre (...)
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Michael Seidman. Traduit de l'anglais (États-Unis).
ISBN 978-2-9516460-7-0
Mai 2010
368 p.
Michael Seidman montre la continuité de la résistance au travail, en grande partie ignorée ou sous-estimée par les théoriciens et historiens du xxe siècle. Au moment des Fronts populaires, les ouvriers ont persévéré dans leurs pratiques antérieures qui donnaient déjà le caractère extérieur, utilitaire du sens de leur travail : des refus directs et indirects, par l'absentéisme, le coulage de cadence, le vol, la grève, etc.
Au moment où s'est posée la question du contrôle ouvrier – révolutionnaire ou réformiste – du procès de production, les luttes quotidiennes sur le lieu de travail, à Paris et Barcelone, étaient des faits de résistance : « La résistance était aussi un phénomène conjoncturel et cyclique, mais les refus sont restés une part intrinsèque de la culture ouvrière et sont apparus à différentes périodes avec diverses divisions du travail. Pendant les Fronts populaires, les ouvriers se révoltaient contre un (...)
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